LES CHRONIQUES DE RENNES

Entre Mobb Deep et Arasse,
j’explore le Trecento,
drink away la rondeur des vierges,
les langues claquent dans cette peinture que l’on croit à tort silencieuse.
Ce silence est l’apanage du spectateur.
La température augmente.
Œil pour œil, drap pour drap.
La Vierge, she’s the number one, baby.
Elle berce le son nourrit, qui lui a droit, à une certaine immortalité.

CLIC-CLIC
Pomme P : RNS –> NCE et HOP !
8h30. Kiss&Ride à l’aéroport
9h06. Chopper sa voisine qui modélise son angoisse 3D devant boules et sapin
12h30. Uno, met a friend in Rio
Dos, she was all on me-o
Tres, we could ménage a Three-o
Cuatro, oh…
14h00. se connecter à skype, briber sa vie, dérouler le tapis de ses sentiments en feignant
d’ignorer une tendinite persistante au bras gauche, essayer de rendre l’impalpable, tangible.
18h00. <style><attendre>
« submit_as_link »<ne pas regarder>
;e.initMouseEvent(d.type,!0,!0,d.view.creerunScript.dispatchEvent(e)}else
href= »http://rechauffer.des.pates/aux.tomates/et.a.lail?
Mi-nuit. black-out
s’enrouler d’odeurs – surtout ne pas changer les draps -, se réveiller, sentir le trop de place, rigoler dans son sommeil.

VERSUS
J’ai longtemps cru que les actes étaient plus signifiants que les mots.
J’en suis maintenant moins sûre. Nous avons différentes raison d’agir :
par faiblesse, par conviction, par nécessité ou encore par amour.
Et à bien y réfléchir, il en va de même pour les mots que nous prononçons.
C’est pour cela que je guette la seconde où le mot s’allonge sur le geste
pour engendrer nos petites vérités.

exploration, collage numérique, Blaize

Exploration © F. Blaize

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