ASSISE DANS CETTE PIÈCE AU PARQUET DE DANSE, j’ai sorti le pinceau et le papier.
J’écoutais, j’écoutais les mots qui s’envolaient, je me calais sur leur rythme car ils m’entraînaient dans une chorégraphie sonore. Alors s’abolissait la différenciation des sens : le son, le visuel, le mouvement, tout se retrouvait sur le même plan sensoriel, investissait ce « sur-plan » que j’utilise fréquemment pour créer.

7 janvier 2016

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