LE BAGNE

À PREMIÈRE VUE, est-ce le plan d’un bagne vu d’oiseau ou des portraits de bagnards ? Les deux, car l’anonymat et le même destin qui lient ces hommes, en font une architecture ceinturée, remplie d’alvéoles, de recoins, de répétitions et d’enjeux. C’est l’absolu d’un monde rêvé par Jean Genet, un regret qui laissera inachevé son livre posthume.