À PREMIÈRE VUE, est-ce le plan d’un bagne vu d’oiseau ou des portraits de bagnards ?

Les deux, car l’anonymat et le même destin qui lient
ces hommes, en font une architecture ceinturée, remplie d’alvéoles, de recoins, de répétitions et d’enjeux.
C’est l’absolu d’un monde rêvé par Jean Genet, un regret
qui laissera inachevé son livre posthume.

1 septembre 2016

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