CANTA Y NO LLORES

LE MEXIQUE M’AURA RÉCONCILIÉ avec ma vie occidentale. Obligée de m’adapter à un temps
qui ne me correspondait pas, je traînais une fatigue spatio-temporelle depuis plus de vingt ans…
Les deux fois où j’en suis revenue, je pleurais : les circonstances m’arrachaient à un être cher, à ma mère-patrie adoptive. Je me promis intérieurement que si je devais y revenir, ce serait pour y rester.