LE MEXIQUE M’AURA RÉCONCILIÉ avec ma vie occidentale. Obligée de m’adapter à un temps
qui ne me correspondait pas, je traînais une fatigue
spatio-temporelle depuis plus de vingt ans…
Les deux fois où j’en suis revenue, je pleurais :
les circonstances m’arrachaient à un être cher, à ma
mère-patrie adoptive. Je me promis intérieurement
que si je devais y revenir, ce serait pour y rester.

29 novembre 2014

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